Faut-il qu’une résistance vous mette à genoux pour que vous sortiez de vous quelque chose qui demande une sollicitation plus forte ? On ne consent pas à se mettre à genoux. On tient encore debout. Il faut être déposé, démissionné. De même, pour une vie que l’on voudrait être la sienne, une vie un peu épanouie, il faut arriver à tomber à genoux, à dire : « Eh bien je capitule, je jette l’éponge. ». C’est juste à ce moment-là que quelque chose est mis en train. Des forces qui attendent comme une capitulation de la personne pour entrer dans l’arène. »
Mounir Hafez – 27 octobre 1993
